Ce n’est pas bon signe pour l’inflation. On aura pas mal de chiffres sur l’inflation cette semaine aux États-Unis et en zone euro qui confirmeront ou non la tendance haussière, on verra. Les prix du pétrole, effectivement, sont en hausse. Ils ont franchi les 100 dollars le baril il y a une quinzaine de jours après l’attaque du pipeline saoudien. Aujourd’hui, ce pipeline a été réparé et, en parallèle, on a une hausse des exportations saoudiennes via le Golfe. Ce qu’il faut retenir, donc, c’est que les producteurs arrivent progressivement à contourner les perturbations et à rétablir les volumes d’exportation. Ça, c’est quand même plutôt rassurant pour l’inflation. Mais ça modifie aussi le rapport de force entre l’Iran et les États-Unis, parce que le détroit d’Ormuz, c’est le principal levier de l’Iran, donc plus on a de flux alternatifs, moins ce levier est efficace. Ça explique d’ailleurs peut-être l’échec des négociations ce week-end, parce que ça permet à Donald Trump de ne pas céder tout de suite, notamment sur les sujets du nucléaire. Et donc, pour le moment, on a toujours des prix qui restent très élevés. Deuxième élément des derniers jours, la rencontre entre les États-Unis et la Chine, qui a débouché sur une prolongation de deux mois de la trêve commerciale. Ça, c’est un autre facteur qui contribue à réduire le risque inflationniste, même si son impact reste évidemment très secondaire par rapport au pétrole.
Oui, la croissance continue de surprendre à la hausse. Aux États-Unis, le PMI composite est passé de 56 à 58,4 en septembre. C’est son plus haut niveau depuis cinq ans. Et le point important, c’est que ce n’est pas uniquement lié aux services. Le manufacturier accélère également, les nouvelles commandes sont dynamiques et le marché de l’emploi se stabilise. La bonne surprise, c’est que la zone euro accélère aussi, malgré le choc énergétique. Donc, on a un PMI composite à 53,1, alors que le consensus attendait 51,7. De bons chiffres en Allemagne, notamment l’indice du climat des affaires qui est au plus haut depuis un an, donc les entreprises semblent plus confiantes aujourd’hui, c’est bon signe. Finalement, en zone euro, aujourd’hui, le principal risque, c’est le risque politique. On a le cas français bien en tête, mais en Allemagne, la montée en puissance de l’AfD pourrait aussi compliquer la mise en place de réformes, de relances budgétaires, et c’est un risque sur l’économie.
Entretien avec Julien Quistrebert, Directeur Général délégué chez Tailor Asset Management
Entretien avec Marina Garlatti, Gérante de portefeuille chez Tailor Asset Management
Entretien avec Julien Quistrebert, Directeur Général délégué de Tailor Asset Management
Avant d’accéder à ces pages, merci de bien vouloir prendre connaissance des informations réglementaires suivantes.
Cette page internet du site est destinée aux résidents français. Les personnes soumises à des restrictions interdisant l’accès aux produits ou services présentés, tels que les ressortissants des Etats-Unis ne sont pas autorisées à y accéder. Il appartient à l’investisseur de s’assurer qu’il est juridiquement autorisé à se connecter à ces pages et à utiliser et consulter les informations et services présentés sur le site au regard des lois en vigueur dans son pays.
Ce site internet a été réalisé dans un but d’information uniquement et ne constitue ni une offre, ni une recommandation personnalisée, ni une sollicitation en vue de la souscription des produits ou services présentés. L’investisseur est seul juge du caractère approprié des opérations qu’il pourra être amené à conclure. Tailor Asset Management ne saurait être tenue pour responsable d’une décision d’investissement ou de désinvestissement prise sur la base des informations contenues sur ce site. Les informations, services et produits présentés sont susceptibles de modification sans avis préalable.
La souscription dans des parts ou actions d’OPCVM peut présenter des risques. La valeur liquidative des OPCVM peut varier à la hausse comme à la baisse selon les fluctuations des marchés et l’investisseur peut ne pas récupérer le capital investi. Aussi, avant toute transaction, l’investisseur doit : prendre connaissance du document d’informations clés pour l’investisseur et du prospectus de chaque OPCVM, et comprendre la nature des supports choisis, leurs caractéristiques et leurs risques s’assurer que les supports choisis correspondent à sa situation financière, à ses objectifs d’investissement et aux risques qu’il est prêt à accepter.
Il est rappelé que les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les performances passées ne doivent donc pas être l’élément central de la décision d’investissement du souscripteur : les autres éléments figurant sur les fiches reportings associées à chaque OPCVM doivent être pris en considération. Le document d’informations clés pour l’investisseur et le prospectus des OPCVM présentés est disponible auprès de Tailor Asset Management sur simple demande ou sur ce site Internet.
Enfin, le traitement fiscal lié à l’investissement en parts ou actions d’OPCVM dépend de la situation de chaque investisseur. Il est donc recommandé de consulter son conseiller fiscal.